Initiative (suite)

Paix au Proche-Orient (Suite)

Ces prémisses posées, on peut envisager la solution des trois questions sus-évoquées de la façon suivante :

Le principe de l’indemnisation des réfugiés ne paraît pas pouvoir être éludé. Elle ne saurait être refusée par une Partie qui, dans le passé, a reçu des indemnités non négligeables du chef des préjudices subis au cours du siècle dernier. Cette indemnisation pourrait se faire en nature quand elle est possible, ou à défaut, en espèces. Son quantum, à défaut d’accord, pourrait être fixé par la juridiction dont l’avènement a été proposé plus haut.

De même, par référence à l’Histoire, la question des colonies ne devrait pas être malaisée à résoudre : outre que le principe d’effectivité ne saurait être opposé aux résolutions des Nations Unies, on rappellera que la cause immédiate de l’ensemble des problèmes en suspens est l’existence du « couloir de Dantzig ». Le sol des colonies devrait donc nécessairement revenir au futur Etat palestinien, étant précisé que les ressortissants israéliens y demeurant ne sauraient voir remis en cause leur droit à y séjourner paisiblement, soit en tant que ressortissants étrangers bénéficiant du droit d’établissement évoqué plus haut, soit même comme ressortissant palestinien de confession israélite, comme il existe des israéliens de confession musulmane, selon l’option qui pourrait leur être ouverte.

Le règlement de la question de Jérusalem devrait être préalablement soumis aux habitants de cette cité. Ils auraient à choisir entre la partition de celle-ci, ou, au contraire au maintien de son unité. Il serait sans doute souhaitable de vérifier tout d’abord qu’une partition est techniquement non insoluble, notamment au niveau des divers réseaux d’alimentation et d’assainissement. La question serait réglée si elle s’avère possible et souhaitée par les intéressés. Dans le cas contraire, la seule solution envisageable serait d’ériger Jérusalem en Etat-cité indépendant, à l’instar de Singapour, lequel Etat serait naturellement partie au traité à intervenir et adhérerait de même aux principes ci-dessus évoqués ainsi qu’à sa soumission aux décisions de la Cour Internationale de Justice de La Haye. Ce troisième état nouerait bien évidemment des relations diplomatiques avec ses voisins qui auraient toute latitude pour installer les sièges de leurs gouvernements respectifs au sein de leur ambassade en ce pays.

Faute de se rallier à ces principes simples, il convient de rappeler à chacune des Parties que le temps joue contre chacune d’elles et qu’elles ont tout à perdre, à commencer par la sollicitude de la communauté internationale.

Fraternité Essonnienne Universelle

Fraternité essonnienne universelle

Loge maçonnique du Grand Orient de France

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