Poésie (suite)

Regarde la lune colorer les astres ce soir De mil mots engorgés d’espoir A l’autre bout de la terre Ne la vois tu pas aussi, mon Frère ? Regarde ces montagnes s’ériger au dessus de la mer Sublimes et majestueuses offrant au désert Un relief, une couleur, une lueur éphémère Ne les vois tu pas aussi, mon Frère ? Regarde l’océan étinceler de vie Refléter en son sein la beauté d’un rideau de pluie Simple trait d’union entre nos deux terres Ne le vois tu pas aussi, mon Frère ? Regarde cette forêt aux arbres suintant de mémoires Nourrir nos yeux et nos corps barbares Enfin je parle de certains hommes à l’âme délétère Ne les vois tu pas aussi, mon Frère ? Regarde le monde et ses rois déchus de leur pouvoir Par trop de vilénies, de mensonges et de meurtres notoires Je les aperçois et m’amuse de leur heure dernière  Ne les vois tu pas aussi, mon Frère ? Regarde ces mendiants en haillons bêlant de faim Entassés aux portes des royaumes de demain Enfants, femmes, hommes innocents de guerre Ne les vois tu pas aussi, mon Frère ? Regarde par delà le passé, le présent, l’avenir Ces hommes aux bras levés, aux larges sourires Faisant des signes de paix aux Frères de naguère Nous en faisons partie, mon Frère Frères humains, nous le sommes tous et jusqu’à l’infini Même au-delà de l’horizon où la vie s’enfuit Nous nous y retrouverons heureux et fiers Ne le crois tu pas aussi, mon Frère ? Un Frère de l’Atelier

REGARD

Fraternité essonnienne universelle

Loge maçonnique du Grand Orient de France

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